BENIN : Le Plan Sectoriel de l’Education (PSE 2018-2030) pour combler les rêves de l’école

Chers inconditionnels de la Revue Educative, Bonjour !

 

 La deuxième parution du mois de mars à Educ’Action, mois dédié à la thématique du Plan Sectoriel de l’Education post 2015, s’ouvre sur les réalisations dans le sous-secteur des Enseignements Maternel et Primaire.

C’est Blaise AGOSSA, Directeur de l’Enseignement Primaire, qui replonge lecteurs et acteurs de l’éducation dans les initiatives prises et les réalisations à l’actif de son département ministériel dans le cadre de la mise en œuvre du PSE pour progressivement solutionner les difficultés d’infrastructures, d’équipements scolaires et de déficit d’enseignants. Mais avant, l’autorité interviewée par Educ’Action renseigne, aux pages 6 – 7 du journal, sur le diagnostic posé dans ce sous-secteur stratégique de la vie éducative, abordant ainsi les questions de demandes, d’offres éducatives, de la qualité et de la gouvernance scolaire. Pour arriver à bout de la situation critique, il annonce, se référant au Plan sectoriel, la construction de « 609 salles de classes dans le Primaire par an ». Information qui barre la manchette du journal, ce mardi 10 mars 2020.  « 1.020 salles de classes sont à réhabiliter ; 9.565 enseignants suppléants et aspirants déjà recrutés et plus de 61% des écoles couvertes en cantine scolaire », poursuit-il dans les colonnes du journal spécialisé Educ’Action.

A côtés des infrastructures scolaires en nombre limité, il y a aussi les subventions de l’Etat dont la gestion fait peur dans le rang des directeurs et directrices d’établissements scolaires dans le public. Ces derniers souhaitent à être renforcés en comptabilité afin d’éviter toute mal-gouvernance préjudiciable. « Gestion des subventions dans les établissements scolaires publics : les directeurs et directrices plaident pour une formation continue en comptabilité », titre Educ’Action qui est allé les écouter. A propos, le syndicaliste Kassa Mampo Nagnini se demande bien ‘’Comment de simples directeurs et directrices d’écoles pourraient réussir en gestion financier après juste deux jours de formation, là où des maitrisards en gestion-comptable ont échoué ?’’. Pour le secrétaire général de la CSTB, cela relève d’une pure incantation de la part des autorités étatiques qui retournent la gestion des subventions aux directeurs d’écoles.

Un tour à l’Université d’Abomey-Calavi, où la tension semble monter d’un cran dans le rang des étudiants, en l’occurrence ceux affiliés à l’UNSEB. Ils s’insurgent, entre autres, contre l’application de faux frais d’inscription pédagogique, la question des huit semestres, le non équipement des amphithéâtres suivant les normes standards, l’incapacité du COUS-UAC à offrir suffisamment de repas et de qualité aux étudiants, et le retard dans l’octroi des bourses et secours universitaires. Effet de conséquence donc : « L’UNSEB-UAC menace de paralyser les activités académiques, après plus de trois semaines d’infructueuses négociations », publie en troisième de UNE Educ’Action.

Dans le Secondaire, on déplore « Une difficile adaptation pour enseignants et apprenants s’agissant de la transition du CM2 en 6ème ». L’hebdomadaire y a consacré une page du journal à travers une mini-enquête à la page 9. Dans le feu de la collecte des informations, Censeurs et spécialistes des sciences de l’Éducation témoignent que la classe de 6ème est une nouvelle étape dans le cursus scolaire de l’apprenant où le maître, auparavant unique en classe, cède sa place à plusieurs professeurs. A cela, s’ajoutent les heures de cours qui diffèrent, tout comme les matières et disciplines d’enseignement qui changent de noms. Ce qui constitue des difficultés pour les nouveaux collégiens, relève Educ’Action.

Des collégiens, il en faut également de méritants. L’ONG Educ’Action s’y attèle  à travers le concours « Les Oscars de dictée ». La troisième édition prend son envol, ce samedi 14 mars 2020 à Kandi, pour la phase départementale, informe le média spécialisé en éducation.  

Les garçons de l’Ecole de Cirque Nu Dagbé ont aussi émerveillé le public de Godomey-Gare à travers l’art du cirque. C’est bien sûr dans le cadre de leur tournée nationale qui se poursuit, après les étapes de Natitingou, Parakou, Dassa, Bohicon, et Grand-Popo, informe Educ’Action, le média partenaire de ce projet.

Au-delà de nos frontières, on apprend via le site AfricTelegraph qu’« Au Cameroun : Des experts planchent sur l’amélioration du système éducatif ». C’est à la faveur d’un atelier de dissémination du diagnostic du secteur de l’éducation et de la formation organisé, le mardi, à Yaoundé. Il était question pour les experts venus des ministères camerounais, les partenaires au développement et les partenaires sociaux du système éducatif, « de réfléchir ensemble sur les enjeux et défis qui devront structurer la nouvelle politique enseignante », informe cette plateforme éducative.

Loin du Cameroun, c’est « La France qui ferme par mesure préventive ses écoles au Gabon jusqu’au 16 mars prochain à cause du Coronavirus » renseigne le site Gabonactu.com. C’est sous injonction de l’ambassade de France au Gabon, que le proviseur du Lycée Blaise Pascal de Libreville, JP Genon, a fermé par mesure préventive ledit établissement dont la quasi-totalité des élèves et enseignants étaient en vacances d’hiver en France où l’épidémie du Coronavirus bat son plein comme dans d’autres pays d’Europe. 

 Mesdames et messieurs, c’est la fin de cette revue de presse éducative. Merci de l’avoir suivie et à très bientôt.