Tchad / BEPC 2019 : Les épreuves dans les rues avant le démarrage officiel de l’examen

Les candidats au Bepc 2019 au Tchad composent depuis ce lundi.

Sauf que les épreuves  à  leur soumises étaient déjà sur les réseaux sociaux et même dans les rues avant le  lancement officiel de l’examen. L’information nous est rapportée par   Afrique Panorama. Selon le web journal, la nouvelle a gagné tout le pays. Mais les autorités de l’éducation nationale n’ont point réagi. Elles n’ont même pas cherché à changer lesdites épreuves, regrette le site web.

Pas  de fuite d’épreuves au Niger. Les candidats au Bepc, affrontent, sereinement les épreuves depuis le mardi 25 juin dernier, nous apprend le site www.journaldutchad.com.  Au total,  150. 692 candidats  dont 67 951 filles  sont à l’assaut du diplôme. Dans son discours  à l’endroit des candidats, le Ministre des Enseignements Secondaires, Sanoussi Elhadj Samro, indique  le site iciniger.com  s’est dit satisfait  du climat calme qui a couvert l’année scolaire.

« Cette année les examens du BEPC se tiennent après une année scolaire relativement calme, où le déroulement des cours n’a pas connu de perturbations de nature à impacter sur la réalisation du programme et cela est à mettre en grande partie à l’actif des enseignantes et enseignants, des syndicats des enseignants, des scolaires, ainsi que des parents d’élevés que je remercie pour le sens de responsabilité et de sacrifice dont ils ont fait preuve », s’est – il réjoui au micro de http://www.lesahel.org.

D’un examen à un autre, parlons du  Certificat d’Aptitude Professionnel (CAP) au Bénin. Lancé le lundi 24 juin, cet examen s’est déroulé sans incident, remarque Educ’Action. Le journal spécialisé dans les questions éducatives a d’ailleurs dénombré 1.081 candidats pour deux centres de composition  pour le compte du département du littoral.

Restons  dans le registre des examens de fin d’année, et cette fois – ci,  rendons – nous en Côte d’Ivoire où de graves menaces pèsent sur  le BTS 2019. L’alerte est donné par le site   www.afrique-sur7.fr.

Prévu du 15 juillet au 3 août le Brevet de technicien supérieur pourrait ne pas se tenir.  Les syndicats menacent de tout paralyser si leurs exigences ne sont pas prises en compte, explique le journal en ligne. 

C’est à la faveur d’une conférence de presse, raconte koaci.com, que les syndicats ont haussé le ton.  « Lorsque l’actuel Ministre Mabri a été nommé, nous lui avons remis un dossier de 37 pages sur les problèmes que nous avons et les solutions proposées. Il y a eu une concertation nationale sur l' enseignement supérieur du 17 au 19 juin 2019, et nous les syndicats de l'enseignement supérieur privé, nous n'y avons pas été associés » a dénoncé, à cette rencontre avec les journalistes,  le Syndicaliste Tano Arthur.

«  Nous n'avons pas vu non plus, dans les résolutions, la prise en compte de nos préoccupations qui sont la réévaluation des frais de prestation du BTS, à savoir que l'indemnité de correction des feuilles ordinaires passe de 300 à 500 francs, la copie et celle des études de cas, de 500 à 1000 francs parce qu'on se retrouve parfois avec une quinzaine d'intercalaires ; l'oral, de 500 à 1000 francs et les soutenances, de 3000 à 5000 francs. Que ces montants entrent en vigueur pour le BTS 2019, autrement nous ne participerons pas à l'organisation de cet examen, cette année, parce que nous faisons ces revendications depuis des années. Nous pouvons bloquer le BTS puisque nous l'avons déjà fait, par le passé », a – t – il martelé, témoignent mes confrères de www.afrique-sur7.fr. Ça craint pour le BTS ivoirien de 2019, déduit le journal.

Fin de cette revue de presse, je vous retrouve la semaine prochaine.

Esckil AGBO