Revue de Presse : Risque d’année blanche en Côte d’Ivoire

En Côte d’Ivoire, les enseignants du primaire et du secondaire, en grève depuis plusieurs semaines ne sont pas prêts à lever le mot d’ordre. « La grève est maintenue malgré le ton cordial de la Ministre  de l’éducation, Kandia  Camara », se désole RFI.

 

«  Bien entendu, elle a souhaité que l’année se termine en beauté ! Sauf que, qu’est-ce qu’elle met dans la balance pour nous encourager à aller à la suspension du mot d’ordre de grève ou à la levée pure et simple du mot d’ordre de grève ? Rien dans la balance ! Voilà où se trouve le point d’achoppement », explique à la radio française, le porte- parole des syndicalistes,  Pacôme Attaby

Il continue au micro du  site web http://www.linfodrome.com : « il n'y aura pas de cours au primaire et au secondaire   jusqu'à nouvel ordre. La grève des enseignants se poursuit… Nous n'avons rien obtenu. Alors, nous poursuivons le combat. Nous ne faisons pas la grève pour le plaisir. Nous faisons la grève pour obtenir des acquis. Et, tant que les lignes ne bougeront pas, nous maintiendrons notre mot d'ordre ».

Les propos   du syndicaliste effrayent les parents d’élèves, a remarqué le web journal koaci.com. Ceux- ci, à travers  le président de l’Organisation des parents d’élèves de Côte d’Ivoire, Claude Kadio,  ont d’ailleurs fait part de leurs inquiétudes, témoigne RFI qui précise qu’ils ont insisté sur le dialogue, seule arme   pour mettre fin à la crise.

Au Bénin, l’heure est aux préparatifs des examens, l’année scolaire n’ayant connu aucune perturbation.  Dès le lundi 27 mai, s’ouvre le ballet desdits examens avec les candidats au Brevet d’étude  du premier cycle, nous apprend Educ’Action. Selon le journal spécialisé dans les questions d’éducation,  ils sont au total 205.733 candidats en 2019  contre     186.352 l’année dernière.   Il est, à cet effet, enregistré de 10,40%.

Quittons le Bénin pour nous rendre  au Burkina Faso avec lefaso.net.  Le site web rapporte que le ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, Stanislas Ouaro,  a officiellement lancé, il y a quelques jours la distribution    de « kits didactiques de laboratoire  made in Burkina » aux établissements scolaires.

 Il s’agit de kits d’électricité et d’optique pour l’enseignement des sciences physiques des classes de 4e, 3e, 2de C et 1re C et D des lycées et collèges ; de kits de chimie et de SVT des mêmes classes, en plus de la Terminale C, D et E ; de kits de SVT et de la physiologie animale dédiés aux classes de 3e et de Terminale et enfin de kits de SVT et de la physiologie végétale destinés aux expériences dans les classes de 6e et de 1re C et D », détaille Burkina24 qui souligne qu’ils ont été entièrement conçus et réalisés par des encadreurs pédagogiques burkinabés.

C’est une première dans l’histoire du pays des hommes intègres, se réjouit lefaso.net.

Fin de cette revue de presse, je vous retrouve la semaine prochaine.

Esckil AGBO