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Guinée : Les enseignants retournent en classe après trois mois de grève

En Guinée Conakry, élèves et enseignants sont de retour dans les classes.

Les cours ont repris ce lundi 14 janvier 2019, nous informe Radio France internationale (RFI). Et ce, après trois mois de grève, complète le site web kalenews.org.  Le gouvernement et le syndicat des enseignants ont enfin trouvé un terrain d’entente, se réjouit le journal en ligne. Un protocole d’accord a été signé et les engagements  de l’Exécutif de Conakry sont entre autres, la hausse des salaires des enseignants, l’arrêt des  poursuites  engagées contre les enseignants – grévistes et l’identification des emplois fictifs dans le secteur,  précise RFI.

Les enseignants  guinéens pourraient  donc  être  soumis, les  prochaines semaines,  à une  évaluation intellectuelle, diagnostique   Au Bénin, c’est le torchon qui brûle entre le gouvernement et les enseignants du secondaire. Convoqués pour affronter  le samedi 12 janvier dernier, les épreuves de l’évaluation intellectuelle diagnostique initiée par leur  ministère  de tutelle, les enseignants ont, dans la grande majorité boycotté la composition.

« Boycotts, invectives, vuvuzela et lots de retard ont émaillé le processus », nous apprend Educ’Action. Les enseignants ont  dit niet au gouvernement, commentent les journaux Point.Media et L’Afrique en marche. Quant   au site web Banouto, il est revienu sur le film du boycott dans tout le Bénin. C’est un 3ème échec  du gouvernement, écrit Matin Libre qui placarde à sa Une les photos des Ministres Mahugnon Kakpo du secondaire et de Salimane Karimou du primaire.

Du Bénin, rendons – nous au  Maroc, pour vous signaler une marche de protestation des parents d’élèves. Ceux – ci se sont  mobilisés  contre la hausse des frais d’inscription en France,  indique le journal marocain La Quotidienne. Il s’agit en effet de l’association des Parents d’élèves des établissements publics français au Maroc. Ils disent non  au projet  de mesure portant sur la hausse des    droits d’inscription  à l’Université pour les étudiants étrangers, extra – européens, souligne la parution.

Pour eux, les étudiants étrangers, en France étudient déjà  dans des situations précaires, avec de grosses charges financières et des formalités compliquées.   La mesure du gouvernement Macron  paraît ainsi  inhumaine, à leurs yeux.

Fin de cette revue de presse, je vous retrouve la semaine prochaine.

Esckil AGBO