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Bénin / Revue de presse : Il tue un élève et prend la clé des champs

A Abomey, la capitale  historique du Bénin, un élève a été tué par un individu,  nous apprend tristement l’Agence Bénin Presse (ABP). Le drame s’est produit  dans la matinée du mardi 13 novembre dernier, précise  le site web 24 Heures au Bénin.

 

Selon le journal en ligne,  Jaurès Dokpon, précédemment, apprenant  en 6ème au Ceg 1 d’Abomey a été sauvagement frappé  à coups de poings par un individu alors qu’il se rendait au terrain municipal  de la ville pour  son cours d’Education Physique et Sportive  (EPS). L’ABP, plus proche de la scène raconte : « l élève   a été rattrapé en course et roué de coups à mort, pour avoir escaladé le mur du terrain municipal, où l’attendait son professeur d’éducation physique et sportive ».

 Orphelin de père,   ont souligné ses camarades à mes confrères de l’ABP,  il  aurait reçu plusieurs coups de poing dans le ventre. Conduit au Centre Hospitalier Départemental de la ville, il a succombé à ses coups. 

Le forfait commis, l’auteur de l’horrible scène  disparut, a constaté  24 Heures au Bénin. Ceci, nous apprend l’ABP, après avoir déposé  un billet de 10.000 FCFA  lors des premiers soins de sa victime.

D’un sujet à un autre, intéressons – nous avec Educ’Action aux déviances sexuelles  en milieu scolaire. Pour le journal spécialisé en éducation, la plupart des lycéennes et collégiennes d’aujourd’hui  troquent leur sexe contre l’argent et la curiosité. Elles évoluent comme un objet sexuel et sont  prêtes à tout pour satisfaire  leur appétit  de jambes en l’air. 

« Surprendre  des élèves  en plein acte sexuel dans des salles de classes ou dans  des toilettes est devenu un fait récurrent auquel l’administration scolaire est confrontée », se désolent Estelle DJIGRI et Enock GUIDJIME,  tous deux journalistes à  Educ’Action et auteurs de l’article.

 Pour éviter le comble, l’ancien gouverneur de la Banque centrale nigériane et Emir de Kano, Muhammadu Sanusi II,  propose que les dirigeants s’attaquent à l’éducation de la jeune fille. Pour lui, « il faut régler la question de l’éducation de la jeune fille »,  nous informe l’Agence ivoirienne de Presse (AIP).

 D’Abidjan rendons  - nous  au Niger  pour signaler qu’à Maradi, les   élèves  ont boycottent  les cours, pour la troisième semaine consécutive depuis la rentrée. Ils exigent des autorités régionales le recrutement d’enseignants de qualité.

Fin de cette revue de presse, je vous retrouve la semaine prochaine.

Esckil AGBO