Conférence internationale sur les grands bassins africains : L’hydrologie des grands fleuves du continent au cœur des préoccupations

Climat et changement global ; régimes hydrologiques ; observatoires, bases de données, sorties de modèles ; événements hydroclimatiques extrêmes ; prévision et prévention des risques hydrométéorologiques ; érosion, transport de sédiments ; écohydrologie, biodiversité et qualité de l’eau ; hydrologie des lagunes, interface continent-littoral ; eau, énergie et société ; modèles et modélisation hydrologique ; relation eaux de surface eaux souterraines ; éducation relative à l’eau et à la sécurité de l’eau. Ce sont les onze (11) sous-thèmes développés du 16 au 18 novembre 2021 au Palais des Congrès de Cotonou lors des travaux marquants la 4ième édition de la Conférence Internationale des grands bassins fluviaux africains. Durant les trois jours de cette rencontre scientifique internationale, deux cent trente neuf (239) communications sur des résultats de recherche ont été présentées par des chercheurs en vue de promouvoir une éducation de gestion autour des bassins hydrologiques dans un contexte marqué par les changements climatiques. A ces assises de Cotonou, les participants ont été formés également sur les thématiques liées aux événements hydrométéorologiques et à la modélisation hydrologique dans un contexte où l’accès aux données devient, de plus en plus, pénible. Initiative du projet Flow Régimes from International Expérimental and Network Data (FRIEND) de l’UNESCO et inscrite dans le cadre du Programme Hydrologique Intergouvernemental (PHI), cette conférence est placée sous le thème : «l’Hydrologie des grands fleuves d’Afrique». Cette 4ième édition de la Conférence Internationale, souligne Ernest Amoussou, coordonnateur du réseau FRIEND-Water au Bénin, a pour but de former les chercheurs et techniciens de l’eau, d’une part, et d’échanger sur les problématiques de gestion de la ressource en eau, d’autre part, dans les grands bassins hydrologiques africains et autres. «A travers ces recherches, les scientifiques contribueront au développement de l’Afrique avec des diagnostics plus précis qui aideront à la prise de décisions, d’une part, et à la visibilité de nos universités et centres de recherches, d’autre part. Les chercheurs donneront le meilleur d’eux-mêmes pour un partage des connaissances dont les conclusions serviront pour rehausser le niveau de développement de nos pays d’Afrique», dira le professeur Carine Kelome, vice-recteur chargé de la Coopération de l’Université d’Abomey-Calavi avant de procéder au lancement de la conférence.

Edouard KATCHIKPE

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