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Syndicalisme dans l’enseignement au Bénin : Des perspectives prometteuses pour davantage impacter le secteur

 

Après une incursion dans le milieu syndical sur les actions entreprises dans le secteur de l’éducation au Bénin ainsi que les sources de financement des centrales et confédérations syndicales, la troisième parution de la thématisation de ce mois de novembre est consacrée aux difficultés et perspectives des syndicats intervenant dans l’éducation au Bénin.

Les difficultés sont légion au même titre que les perspectives pour le rayonnement du secteur éducatif.

Faible engagement des militants en raison de la nouvelle loi sur la grève, défaut de paiement annuel de la cotisation des syndiqués, multiplicité des syndicats dans le secteur de l’éducation. Telles sont les difficultés rencontrées par les syndicats de base, approchés lors de la descente des reporters de Educ’Action sur le terrain. Affiliés à l’Union Nationale du Syndicatsdes Travailleurs du Bénin (UNSTB), le Syndicat National des Enseignants des Ecoles Maternelles du Bénin (SYNAEM-Bénin) et le Syndicat National de l’Enseignement Primaire Public du Bénin (SNEP-Bénin) sont confrontés à des difficultés liées à la mobilisation interne des ressources financières. « Comme difficultés, il y a le faible engagement des militants pour cause de la nouvelle loi sur la grève, la multiplicité des syndicats sans oublier que le paiement annuel de la cotisation de nos syndiqués ne suffit pas pour répondre aux attentes du syndicat », a fait savoir, Appoline Fagla, secrétaire général du SNEP-Bénin avant d’ajouter que les perspectives de son syndicat est qu’il y ait l’union des actions syndicales, la relecture de la nouvelle loi sur les grèves et celle sur l’embauche. « La mobilisation de ressources internes, c’est notre plus grande difficulté. Une organisation syndicale a besoin de beaucoup de moyens parce que nous n’allons pas continuer de tendre la main à nos partenaires. Nous ne pouvons rien faire si les syndiqués ne se mobilisent pas derrière nous. C’est pourquoi nous sensibilisons nos syndiqués à payer leur cotisation syndicale afin que nous puissions répondre aux exigences internationales », dira, Gaétan Kponoukon du SYNAEM-Bénin pour rejoindre sa collègue du SNEP-Bénin en termes de difficultés. Pour lui, l’attente du SYNAEM-Bénin est qu’il faut un changement de comportement, un appui des militants et militantes afin que le syndicat puisse mener au mieux ses actions. Car, soutient-il, un syndicat fort, c’est un syndicat qui a les moyens pour accompagner ses militants.

Des difficultés liées à l’action syndicale

Comme toute tâche ou fonction, la lutte syndicale ne se fait pas sans difficultés pour les syndicalistes. Dans ce corps de défense des travailleurs, les difficultés sont énormes en fonction de ceux qui se présentent à eux comme partenaires sociaux, à savoir les employeurs. « Quand les employeurs n’arrivent pas à satisfaire nos revendications, nos affiliés qui sont les travailleurs ne peuvent pas toujours comprendre et nous non plus d’ailleurs, parce qu’on sait que les choses peuvent être faites autrement. Donc, la première difficulté, c’est le dialogue de sourd entre les employeurs et nous », a énuméré en premier lieu le numéro 1 de la Confédération Générale des Travailleurs du Bénin (CGTB), Moudassirou Bachabi. L’autre difficulté dont fait part le SG de la CGTB est du point de vue stratégique. A en croire, les militants n’arrivent pas à comprendre certaines postures en raison des difficultés liées à l’action syndicale elle-même. « Nos difficultés sont essentiellement des difficultés qui ont rapport avec la gouvernance des institutions auxquelles nous devons nous adresser pour avoir satisfaction. Comme la gouvernance n’est pas des meilleures, la situation s’aggrave et parfois, on est dans un dialogue de sourd et on produit la demande de résultats dans nos discussions », a explicité le SG Moudassirou Bachabi, parlant au nom de la Confédération dont il a la charge depuis quelques années déjà. Ces difficultés entravent, sans aucun doute, le bon fonctionnement des secteurs d’activités dans lesquels interviennent ces défenseurs de la classe ouvrière. Ils pensent d’ailleurs que certaines choses doivent être revues dans le secteur de l’éducation au Bénin.

Des attentes pour améliorer l’éducation

«Le système éducatif béninois mérite d’être repensé », estime fortement Moudassirou Bachabi qui ne manque pas d’avancer ses arguments. « Il est tout à fait clair que, de plus en plus, il faut séparer l’Etat garant de l’éducation, de l’Etat employeur du personnel éducatif et voir le service de l’éducation comme étant un service public qu’on peut rendre attrayant, qu’on peut rendre efficace avec des mesures concertées », fait observer le SG de la CGTB. Ce dernier croit d’ailleurs que si le gouvernement continue de gérer en autarcie le système éducatif, les choix seront forcément mauvais. Il ne manque pas de proposer des solutions, qui, selon lui, contribueraient à l’amélioration du système éducatif. « Il appartient que les différents acteurs soient identifiés, qu’on fasse une feuille de route et que le cahier de charges des acteurs soit clair. Si on arrive à clarifier cela, on verra quels sont les moyens que nous mettrons ensemble pour avoir un système éducatif performant et notre rêve, c’est que le système éducatif béninois, retrouve ses lettres de noblesse », propose-t-il en mettant un accent particulier sur la tenue d’un dialogue. « Il faut absolument que pour cela, un dialogue franc et sincère sur le système éducatif s’engage et que par ce dialogue, nous puissions restructurer le système, que nous ayons des curricula de formation qui permettent à tous ceux qui entrent dans notre système éducatif d’en sortir assez productifs. Je crois que c’est possible encore si nous engageons le débat », avance-t-il fermement. Aussi, faudra-t-il, de l’avis du SG, reconstruire le mouvement syndical à travers un vrai programme. Lequel programme tiendra compte des fondamentaux, c’est-à-dire les fonctions universelles du mouvement syndical et que ces fonctions puissent revenir au cœur de l’action syndicale. « Cela nous permettra d’avoir de vrais militants, cela nous permettra de trouver les moyens et les leviers qu’il faut pour que nous soyons dans des relations professionnelles assez conviviales et que nous puissions produire des résultats concrets au profit des travailleurs et surtout aussi au profit du pays », souhaite-t-il.

Une convention collective pour les enseignants du privé

Partant du constat que les conditions de vie et de travail des enseignants du public comme du privé ont toujours posé problème, l’Union Nationale du Syndicat des Travailleurs du Bénin (UNSTB) que dirige actuellement l’officier de justice et greffier en chef du tribunal de première instance de 2ième classe de Pobè, Apollinaire Afféwé, rêve d’une convention collective pour les enseignants exerçant dans les établissements d’enseignement privés. « Comme mentionné dans le plan d’action de l’équipe que je dirige, nous voulons travailler à doter l’enseignement privé d’une convention collective, parce que lorsque vous voyez comment les enseignants du privé sont traités aujourd’hui, ils sont à la limite exploités et cela ne participe pas au concept de travail décent qui est prôné par l’Oganisation Internationale du Travail (OIT). Nous pensons travailler de manière à doter l’enseignement privé d’une convention collective qui puisse permettre de définir les règles d’utilisation des enseignants dans ce domaine et pour que les enseignants puissent avoir une vie épanouie », confie Apollinaire Afféwé sur les perspectives de l’UNSTB pour le secteur de l’éducation. En ce qui concerne les enseignants du public, poursuit-il, il s’agira d’œuvrer à l’amélioration de l’offre éducative et de travailler surtout sur comment améliorer les conditions de vie et de travail des enseignants en les dotant d’un statut digne du nom. « Le métier d’enseignant est un métier très difficile, mais c’est aussi un métier assez noble parce que l’enseignant, en réalité, est vu par l’élève ou l’écolier comme son dieu. Lorsque vous parlez avec un enfant, il vous donnera directement l’exemple sur son enseignant. Il faut donc faire en sorte que ces enseignants soient des gens modèles, des gens sur qui on compte, des gens qui ont le minimum pour bien se comporter dans la société, des gens qui sont enviés dans la société », martèle-t-il.

Dr Arnaud Houédjissin, SG du SNECC, à propos du syndicalisme dans l’Enseignement Supérieur : « Nous apportons énormément à la pacification... »

La vie des syndicats dans l’Enseignement Supérieur n’est pas une sinécure. Dans ce dossier spécial syndicalisme dans l’enseignement, Educ’Action a tendu son micro à Arnaud Houédjissin, Secrétaire Général du Syndicat National des Enseignants Chercheurs et Chercheurs du Bénin (SNECC-Bénin), un syndicat affilié à la COSI-Bénin. Malgré les élections professionnelles, il s’est prêté aux questions de votre hebdomadaire spécialisé en éducation pour faire le point des difficultés, des attentes et des perspectives de la vie syndicale dans l’Enseignement Supérieur au Bénin. Entretien !

Educ’Action : Qu’apportez-vous au sous-secteur de l’Enseignement Supérieur à travers vos actions ?


Dr Arnaud Houédjissin : Notre apport est multiple et divers. Du point de vue social, le syndicat est le recours qui rassure la communauté universitaire, étant entendu que quiconque s’estimant lésé fait recourt aux responsables syndicaux pour se faire entendre, voire rétablir. Nous jouons le rôle de courroie de transmission entre les pouvoirs publics et les agents. Du point de vue des droits et de leur préservation, notre apport en tant que structure ou organisation syndicale est considérable dans la mesure où nous revendiquons ce qui doit nous revenir et dès que nous l’avons, nous veillons à ce que cela soit maintenu. Nous sommes aussi un rempart contre les abus et même l’arbitraire. La seule présence des syndicats est dissuasive de toute tendance à l’écrasement politique, social et intellectuel. Les syndicats sont les gardiens du temple en ce qu’ils sont le bouclier contre les coups de butoir venant du politique et de ses représentants au niveau de l’administration. Ils veillent par ailleurs à la sauvegarde des intérêts des apprenants. En somme, nous apportons énormément à la pacification, contrairement à ce que beaucoup pensent.


Quelles difficultés rencontrez-vous dans la vie et le fonctionnement de votre syndicat ?

Elles sont de plusieurs ordres allant du manque d’engagement au manque de ressources de toute nature. Les syndicats n’ont de sources de financement que les cotisations des syndiqués qui ne paient pratiquement pas. Une autre difficulté est relative au manque de disponibilité de certains responsables élus. Ce qui fait peser le poids des responsabilités sur quelques-uns

Quelles sont vos attentes par rapport à la vie syndicale dans l’Enseignement Supérieur ?

Il n’y en a pas beaucoup. C’est le soutien et la mobilisation sans faille de la base avec un changement de stratégie de lutte. Il faut innover et sortir des moyens classiques de revendications. Tout cela passe par le paiement de sa contribution financière pour permettre au syndicat de bien fonctionner, et par la participation aux AG et réunions. Un syndicat fort et un syndicat important en nombre de syndiqués et qui a les moyens de ses actions. En illustration, la période actuelle des élections professionnelles, avec tout ce que cela mobilise au niveau des confédérations en termes de ressources humaines et financières… Vous en avez une idée.

Comment entrevoyez-vous l’avenir du syndicalisme dans l’Enseignement Supérieur ?

Vous savez, on ne force pas à l’engagement. Il doit être volontaire et soutenu de sorte qu’il n’y a de perspective que celle voulue par ceux qui sont véritablement engagés pour la cause commune. Comme partout ailleurs et pour toutes les grandes causes, l’aboutissement des causes nobles n’est que l’effet de l’action d’une minorité. Cette réalité est également celle de nos universités. Mais dès que le couteau est placé sous le ventre, tout le monde prend la mesure des choses, se mobilise et se met aux côtés des responsables et leaders syndicaux qui parlent au nom de tous. Alors, nous sommes confiants.

La Rédaction de Educ’Action

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