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Théodore Atrokpo au sujet de la gestion du musée souterrain d’Agongointo : « Nous avons des difficultés d’entretien de l’espace »

 

En plein cœur de Bohicon, se dresse le musée souterrain à ciel ouvert d’Agongointo qui ne laisse indifférent aucun touriste en transit dans la ville carrefour. Site patrimonial du Bénin qui retrace un pan de l’histoire des techniques de combats des vaillants guerriers du Dahomey, le musée souterrain d’Agongointo est confronté à de nombreuses difficultés.

Théodore Atrokpo, le gestionnaire du site, en parle mieux à travers cette interview accordée à Educ’Action

Educ’Action : Quelle est la genèse du musée souterrain d’Agongointo ?


Théodore Atrokpo : C’est un musée qui a ouvert ses portes en 2008, mais son histoire a commencé en 1998, lors des travaux de construction de la route qui passe actuellement devant le site, lorsque l’une des machines était tombée dans un ‘‘Ahouando’’ (chambre souterraine : troux creusés par les troupes du royaume et qui leur servaient de cachette). Il a fallu dix (10) ans pour faire des recherches archéologiques et pour trouver un financement en vue de mettre sur pied un projet de musée. C’est finalement en 2008 que ce musée a vu le jour. C’est un musée à ciel ouvert de type archéologique dans lequel on évoque l’histoire archéologique, mais aussi la vertu des plantes, le Vodoun et un peu de tout. C’est une visite très élargie à plusieurs disciplines. Ce site fait environ 7 hectares et abrite 56 ‘‘Ahouando’’ (tranchée), qui font partie d’un ensemble de plus de 2.000 ‘‘Ahouando’’ (tranchée) que nous avons recensés dans toute la région.

Avez-vous plus de visiteurs nationaux ou étrangers sur ce site touristique ?


Déjà un site touristique fonctionne par saison. Donc, il y a des saisons où les nationaux sont plus nombreux que les étrangers. Nous avons la grande saison qui s’étend de fin novembre à décembre ou jusqu’au début avril. La petite saison s’étend de juillet à août. En cette période, d’habitude les touristes non Béninois sont plus nombreux mais si on doit compter entre Janvier-Février où il y a déjà des sorties pédagogiques avec les élèves ou étudiants, les nationaux sont plus nombreux. Donc, cela diffère d’une saison à une autre. Il faut noter aussi que parfois même si nous sommes en saison touristique, il n’y a pas d’affluence de touristes ou même parfois quand on n’est pas en saison touristique, il y a plus de touristes.

Comment se font la gestion et l’entretien du site ?

C’est un musée de type communal, donc c’est la commune de Bohicon qui s’occupe de la gestion. Nous avons deux guides-animateurs, un gestionnaire, un agent d’accueil, un agent d’entretien du jour et normalement une coopérative qui doit venir pour l’entretien de l’espace. C’est une équipe formée de cinq (05) personnes, une équipe permanente. Parfois, on fait appel à des personnes extérieures comme les coopératives, les associations qui viennent pour l’entretien de l’espace.

Le ministère de la culture porte-t-il un regard sur la gestion de ce patrimoine culturel ?

Même si c’est un musée communal, c’est d’abord un musée inscrit dans le patrimoine du Bénin. Je pense que toutes les structures doivent avoir un droit de regard dans sa gestion. Maintenant, est-ce que toutes les structures jouent leur partition ? Ça, c’est une autre question.

Un ‘‘Ahouando’’ (chambre souterraine : troux creusés par les troupes du royaume et qui leur servaient de cachette)

Un ‘‘Ahouando’’ (chambre souterraine : troux creusés par les troupes du royaume et qui leur servaient de cachette)

Quelles sont les difficultés que vous rencontrez dans la gestion du site ?

Nous rencontrons beaucoup de difficultés. Comme c’est un site communal, parfois il y a beaucoup de politisation autour de ce joyau. Nous avons des difficultés d’entretien de l’espace parce que ce sont des constructions qu’on doit rénover après dix (10) ans. Nous avons passé déjà le cap des 10 ans mais les infrastructures n’ont pas été rénovées. Mais reconnaissons que cela coûte extrêmement cher parce que ce sont des matériaux locaux. Le budget de la commune ne suffit pas pour entretenir l’espace, c’est déjà une évidence. Une commune ne peut pas gérer l’entretien de ce musée. L’autre réalité aussi, c’est que le musée devient un instrument politique et c’est dommage. Les riverains ne jouent pas totalement leur partition parce qu’il y a beaucoup d’incivisme. L’incivisme règne, avec des gens qui viennent couper les arbres ou d’autres personnes qui, après avoir préparé, jettent les cendres ou du charbon sur le site. Il y en a même qui enlèvent les barbelés par endroit pour se frayer un chemin raccourci. Les riverains jettent aussi des déchets ménagers sur le site. Je pense que la commune n’a pas joué totalement son rôle en matière d’entretien de ce site et je pense que tous les gouvernements qui sont passés n’ont pas joué entièrement aussi leurs rôles. La responsabilité est partagée à tous les niveaux. Il y a le projet de restauration de ce site qu’on attend avec impatience. J’espère que cela va vraiment prendre corps parce que ce musée mérite mieux que l’état dans lequel il se trouve actuellement.

Propos recueillis par Edouard KATCHIKPE

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