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Le Burkina rapatrie ses nouveaux bacheliers de la diaspora

De nouveaux bacheliers burkinabés vivant hors du Faso seront ramenés dans leur pays d’origine.

L’information est tombée au cours d’un point de presse que le   Ministre en charge de l’enseignement supérieur, le Pr. Alkassoum Maïga a animé, le 02 août dernier. Témoin de la rencontre, l’Agence d’Information du Burkina (AIB) rapporte que le Ministre a annoncé environ 4.500 nouveaux étudiants. Il s’agit des   ressortissants burkinabés résidant, notamment en Côte d’Ivoire, complète lefaso.net.   

Ces derniers sont attendus dans les différentes universités publiques du pays, précise Burkina24. En dehors des universités Ouaga1 et Ouaga2, il y a également les centres polytechniques de Fada N’Gourma (Est), de Dédougou (Ouest) et de Ouahigouya (Nord) qui sont prêts pour les accueillir, ajoute le Journal du Cameroun. Ce quotidien rappelle qu’en 2017, ils étaient environ 3.000 enfants du pays des Hommes intègres à retrouver leur terre d’origine pour continuer les études.

Au Mali, le rendement de l’examen du baccalauréat 2018 est catastrophique. Un taux de 28,52%, nous apprend Educ’Action. 28.917 admis sur les 101.396 candidats ayant composé en juin dernier, détaille maliactu.net. Par rapport à 2017 (32,64%),   il y a une légère baisse (4,12%) de performance, constate l’Agence de Presse du Mali. Le Directeur du centre national des examens et concours, le Pr. Mohamed Sidda Maïga analyse ces résultats et trouve que plusieurs facteurs tels que « la diminution du temps d’apprentissage et le manque d’évaluation dus aux mouvements d’humeur de certains enseignants en lien avec le statut autonome qui a pris du retard dans son adoption et application » sont, entre autres, les causes de ce mauvais rendement, fait savoir le journal béninois spécialisé en éducation, Educ’Action.

Au Bénin, son collègue de l’Office du baccalauréat devra attendre encore quelques jours pour analyser, à son tour, les résultats de cet examen. La délibération du BAC 2018 dans l’ancien royaume du Dahomey est annoncée pour demain, vendredi 10 août, informe le quotidien Point.Media. Educ’Action nous apprend, pour sa part, que deux correcteurs, détenteurs de faux diplômes, ont été appréhendés à Porto-Novo, la capitale administrative du pays, lors des travaux de correction des copies des candidats. Le premier corrigeait au Lycée Toffa 1er et le second au Lycée Béhanzin,  détaille La Dépêche. Les deux faux-enseignants  sont déjà déposés en prison, à en croire Educ’Action.

Déposons ici, quant à nous, notre plume pour vous retrouver le mercredi prochain pour un nouveau numéro de votre revue de presse.

Esckil AGBO