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Revue de Presse : L’enseignement primaire passe de 6 à 8 ans au Congo

Chers Lecteurs, bonjour ! A la Une des journaux en République Démocratique du Congo, l’information a abondamment circulé. Le  nombre d’années dans le primaire passe de 6 à 8 ans.

 

La nouvelle a été rendue publique par Gaston Musemena, ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel (EPSP), selon le Actualité.CD. C’est une mesure qui entrera en vigueur dès la rentrée scolaire 2018- 2019, poursuit le journal.

Prosperiteonline.net, avec un peu de réserve aborde le sujet. Le Web journal précise : « cette option quoique recommandée par les textes en RDC, ne sera pas mise en exécution de manière abrupte dès la prochaine année scolaire ». « La réforme en cours implique que les deux premières années du secondaire, auparavant appelées cycles d’orientation (C.O) soient désormais désignées techniquement, 7ème et 8ème années du « Cycle Terminal de l’Education de Base »,  détaille le site web.

Radio Okapi, pour sa part, se réjouit déjà de la décision. Pour elle,  « il va falloir désormais inculquer à l’enfant des comportements et attitudes qui traduisent un éveil développé des facultés intellectuelle, morale, sociale et physique ».

Dans les années à venir, « il n’y aura plus de 1ère et de 2ème secondaire. On parlera désormais de 7ème et de 8ème. Ce n’est pas que la dénomination qui change, il y a aussi la charge horaire. Tout cela sera formalisé dans un document qui sera publié », croit savoir Actualité.CD qui rappelle qu’avant cette réforme, dans le système éducatif congolais, les six premières années sont appelées « primaires » (6 à 12 ans). Elles sont suivies de deux années de cycle d’orientation et quatre années de cycle secondaire appelées aussi Humanités.

De la RDC, rendons-nous au Mali où 114 .741 candidats affrontent depuis  le lundi 18 juin dernier les épreuves du baccalauréat. Selon l’Agence de Presse du Mali, l’examen se déroule sans anicroches. Candidats et surveillants de salles sont interdits de port de téléphones portables dans les centres de compositions, relève  Maliactu.com.

Le site web de Bamako profite pour démentir l’information qui  fait état d’une erreur sur le sujet de mathématiques du baccalauréat en Terminale Sciences Exactes.

En effet, dans l’après-midi du lundi 18 juin, les réseaux sociaux ont vachement relayé avec photo à l’appui une nouvelle qui fait référence à une erreur sur le sujet de mathématiques du baccalauréat en Terminale Sciences Exactes et qui aurait été relevée par une candidate.

Faux, rétorque le directeur du Centre national des examens et concours, Mohamed Maïga. Aucune erreur n’a été relevée dans le sujet, crie ce dernier dans Maliactu.com

Au Bénin, les épreuves du baccalauréat ne sont pas encore lancées. L’heure est à la distribution des convocations des candidats. Repere.Media Info, La Presse du Jour et Les 4vérités ont surpris le Directeur de l’Office du Baccalauréat, le Professeur Alphonse da Silva, en train de distribuer dans certains établissements de Cotonou l’indispensable pièce aux élèves concernés. Selon Repere.Media Info, le DOB et son équipe mettent tout en œuvre pour que cet examen se déroule bien.

Loin de Cotonou et loin de la distribution des convocations aux candidats au Bac, Educ’Action revient avec une  information à la fois triste et révoltante. EPP Atohouè à Aplahoué dans le Couffo : Des enseignants et apprenants privés des commodités de l’école, s’indigne le journal à sa Une du mardi 19  juin 2018.  Trois cabanes, sans eau,  toilettes, électricité comme lieu d’instruction, souligne l’hebdomadaire spécialisé en éducation comme pour sonner la révolte.

Les usagers de ladite école peuvent se patienter encore un peu. La fin de leurs peines est sans doute proche. Le Ministre des Enseignements  maternel et primaire, Salimane Karimou et son collègue de l’économie et des finances, Romauld Wadagni viennent d’être mandatés pour aller à la recherche des bailleurs pour le financement du Plan Sectoriel de l’Education post 2015. La nouvelle nous est rapportée par Educ’Action.

Fin de cette revue de presse, je vous retrouve mercredi prochain.

Esckil AGBO