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Revue de Presse : Les amphithéâtres rouverts le 30 mars

Fin de la grève dans les universités publiques du Bénin.

C’est la  Nouvelle Tribune qui rapporte cette information. « Les enseignants des universités nationales seront de retour dans les amphithéâtres dès le 30 mars », annonce le journal. Il s’agit de la grande décision issue de l’assemblée générale que l’intersyndicale a tenue, le vendredi 23 mars dernier,  souligne Educ’Action.

Pour l’hebdomadaire, spécialisé en éducation, les syndicalistes du supérieur ont  donné  un  moratoire de trois (03) mois au gouvernement pour la satisfaction de leurs revendications. Le consensus va être matérialisé, à en croire La Nouvelle Tribune, par un protocole d’accord qui sera signé cette semaine.

Par contre dans les écoles primaires, les lycées et collèges, les grèves se poursuivent. Les conditions de la suspension ne sont pas encore réunies, selon une déclaration du Front d’action des syndicats de l’éducation,   rapportée par La Nouvelle Tribune. Tout est toujours au statu quo, croit savoir Point.Média. Face à la détermination des enseignants, remarque ce  quotidien, « le gouvernement passe des menaces aux supplications ». Il est toujours ouvert au  dialogue, clarifie Le Matin.

Pour preuve, Romuald Wadagni, le Ministre de l’économie et des finances, pour ce mois de mars, ne défalque aucun gréviste, crie Le Matinal. Il évite par ce geste le bras de fer, analyse le journal. Matin Libre pense, pour sa part, que c’est un début du dégel de la crise.

Comme le gouvernement du Bénin, celui de la Guinée Conakry travaille également pour apaiser la tension qui l’oppose aux enseignants. Il vient de satisfaire une de leurs revendications, nous apprend le site web aminata.com. L’indexation de 30% sur les salaires est désormais chose réelle, se réjouit le site web.

L’annonce a été faite par les syndicalistes-mêmes. Sur la page facebook de leur cellule de communication, souligne le web journal, on peut lire ceci : « Le Bureau Exécutif National du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) porte à la connaissance des Enseignantes, Enseignants et Chercheurs de Guinée que les 30% ont été ajoutés avec effet rétroactif sur le salaire du mois de mars ».

Au-delà de cette revendication, d’autres préoccupations des enseignants ont été aussi satisfaites, complète Mosaïque Guinée. C’est pourquoi, sans plus tarder, ceux-ci ont suspendu la grève qui aura duré deux (02) mois, informe le journal.

« Le système éducatif guinéen va enfin reprendre son cours normal », déduit la Présidente de la  Fédération Guinéenne des Parents d’Elèves et Amis de l’Ecole.

S’il y a une porte de sortie en Guinée, la situation reste tendue au Sénégal. Le pays de Macky Sall traine aussi son lot de débrayages avec un appel retentissant des partenaires sociaux, le mercredi 21 mars dernier, informe l’hebdomadaire béninois spécialisé, Educ’Action. « Paralysie du système éducatif au Sénégal : les enseignants boudent l’école pour la valorisation des indemnités de logement », publie en deuxième de Une le journal. Les six (06) principaux syndicats du pays, après l’échec des négociations avec les autorités, ont appelé à une grève totale des enseignants, exigeant des autorités du pays l’augmentation de l’indemnité de logement de 60.000 francs Cfa à 100.000 francs Cfa. Pour l’heure, le bras de fer reste tendu, croit savoir Educ’Action.   

Fin de cette revue de presse, je vous retrouve mercredi prochain.

Esckil AGBO