banner ong educaction

Pour arriérés de bourses non payés,les étudiants congolais en grève

Revue de Presse : Pour arriérés de bourses non payés, les étudiants congolais en grève.
Les étudiants congolais annoncent une paralysie générale dans les universités publiques du Congo Brazzaville.

L’alerte est faite par Educ’Action. Selon l’Hebdomadaire béninois, spécialisé en éducation, ces étudiants exigent du gouvernement le paiement de leurs arriérés de bourses.
Africanews précise qu’il s’agit de quatre trimestres de retard non payés. La Radio France Internationale (RFI) confirme l’information. Elle souligne d’ailleurs que c’est singulièrement autour de l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville que ceinture cette grève des étudiants.
Au Bénin, le secteur de l’éducation est de pleins pieds dans le débrayage. Depuis le mardi 16 janvier 2018, enseignants et apprenants ne vaquent à leurs occupations que les lundis et vendredis. Educ’Action s’est penché sur le sujet en consacrant son dossier de la semaine aux grèves perlées dans le secteur de l’éducation.
Etat des grèves dans le secteur de l’éducation au Bénin : De l’appauvrissement à la mise en berne de l’école, remarque le journal Educ’Action. La nouvelle Tribune regrette elle aussi les débrayages tous azimuts qui asphyxient l’école béninoise.
Elle était sur le terrain le mardi 23 janvier, notamment à Abomey-Calavi où elle a constaté que tous les enseignants des trois ordres de l’enseignement n’ont pas suivi le mouvement de grève annoncé pour cette semaine. Le journal de Vincent Folly a visité, entre autres, le Collège d’Enseignement Général (CEG) 1 de cette commune et celui de Zoca.
En revanche, pour le journal Point.Média, la grève est largement suivie et ce, partout dans le Bénin. Ce même constat a été fait par l’Afrique en marche. Educ’Action va plus loin et fait savoir à l’opinion publique que deux directeurs de CEG ont déjà fait les frais de la grève.
De sources échappées, écrit le journal, « le directeur du Collège d’enseignement général de Djougou, dans la partie septentrionale, et celui de Dogbo, dans le sud-ouest du pays, ont été relevés de leurs fonctions par leurs directeurs départementaux respectifs. D’après les sources, ils sont accusés d’avoir contribué à l’arrêt des cours dans leurs établissements respectifs depuis le début de la grève ».
La tension monte donc dans le secteur de l’éducation. Sensible à la situation, le député de la 18ème circonscription électorale, Dakpè Sossou a invité les enseignants à déposer les ‘’armes’’ au profit du dialogue social. L’information est relayée par le site Benin.Info.
Fin de cette revue de presse, je vous retrouve mercredi prochain.


Esckil AGBO