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Revue de Presse : Plainte contre X après la mort d’un étudiant au Niger

Grève dans le secteur de l’éducation au Bénin. Les enseignants honoraires paralysent bientôt les activités dans les lycées et collèges.

L’information est à la Une de  La Tribune de la Capitale du mardi 08 novembre.  Les dates retenues pour ce premier débrayage sont les 16 et 17 novembre, précise La Nouvelle Tribune.  Pour ce quotidien,  ces enseignants encore appelés vacataires  exigent de l’exécutif  la hausse de leur rémunération horaire. Soit 3500 FCFA/ heure.

 C’est une grève d’avertissement, renseigne le quotidien Les Pharaons qui  ajoute que ces enseignants revendiquent également le respect  des neuf heures de cours par établissement.

A l’opposé des enseignants vacataires, les étudiants  de l’Université d’Abomey- Calavi (UAC) n’ont  point annoncé  un mouvement de grève quand bien même le torchon brûle entre la  direction des bourses et secours universitaires  (DBSU) et  leurs organisations syndicales.  Et ce,  au sujet des réformes dans les critères d’attribution des allocations universitaires, nous rapporte Educ’Action  dans sa parution n° 215 du mardi 07 novembre.  Selon les explications du  directeur de la DBSU, relayées par Educ’Action,  le nouveau décret qui régit désormais les critères d’attribution des allocations universitaires est en phase avec le système LMD, dorénavant en vigueur dans les universités béninoises. «  Nous sommes  pleinement dans le système LMD  et il est question de trouver un document réglementaire qui cadre avec les réalités du système », crie  Moïse Agbodandé au  micro de Educ’Action.

En face de lui, des Responsables étudiants, farouchement remontés contre  les réformes contenues dans ledit décret.  Innocent Worou de l’Union Nationale des Etudiants du Bénin n’a pas caché son indignation au micro des Reporters du groupe presse, spécialisé dans les questions éducatives : «nous avons peur quand nous voyons qu’on fixe un quota et qu’on dise que désormais dans telle entité c’est un tel nombre de secourus et de bousiers qu’on aura. Si tant est qu’on voudrait faire du social, on n’allait pas venir à l’université nous dire que les frais d’inscription ont augmenté », leur a-t-il lâché.

Le journal en ligne banouto.com s’est aussi intéressé à ce sujet en publiant sur son site l’intégralité du décret querellé. Le journal Le Matinal a préféré  un tête- à – tête avec le directeur de la DBSU. De leur entretien, on retient que des 11.000 étudiants boursiers, pour le compte de l’année 2016-2017, plus de 8000 ont été déjà satisfaits.

Restons  sur le campus d’Abomey – Calavi pour signaler le  démarrage des activités du parc automobile du Centre des Œuvres Sociale et Universitaire (COUS). A ce niveau, les réformes sont  encore au rendez- vous, croit savoir Educ’Action qui annonce un remodelage des horaires du transport des étudiants.

En attendant la mise en vigueur des  nouveaux horaires, les usagers de l’Université d’Abomey–Calavi (UAC) doivent pouvoir croiser les bras pour constater qui des Professeurs Maxime da Cruz et  Delphin Mèhinto les dirigera les trois prochaines années.

2ème tour des élections à l’UAC : Qui de da Cruz et Mèhinto pour diriger l’UAC ? S’interroge le quotidien Point Media.   C’est un face- à – face historique pour ce mercredi 08 novembre, prévient Educ’Action.    L’Afrique en marche, au regard de la chaleur électorale qui a précédé  ce duel écrit : 2ème tour des élections à l’UAC : Bruits des casseroles au sprint  final du combat rectoral.

 Au complexe scolaire  Zèkanmè de Glo-Djigbé, point de bruit. Mais l’école est  en souffrance, remarque Educ’Action. Ecoliers et instituteurs y travaillent dans des conditions exécrables, se désole le journal qui se révolte contre l’indifférence  des autorités municipales face à cette situation alarmante.   Il s’agit d’une enquête  étoffée d’images que vous pouvez lire  dans Educ’Action de ce mardi 07 novembre 2017.   

Au Niger, l’affaire  relative  à  l’assassinat de l’étudiant  Mala Bagalé lors d’une manifestation réprimée par les forces de l’ordre en avril 2017 refait surface.  Les étudiants à travers leur organisation syndicale ont déposé, le mercredi 1er novembre dernier une plainte contre X, nous fait savoir l’Agence France Presse (AFP).

Par ce geste, ils demandent à la justice nigérienne de faire la lumière sur le dossier pour in fine sanctionner tous les auteurs de cet acte ignoble dont a été victime leur camarade défunt, ajoute  le web journal  Niger Diaspora.

Fin de cette revue de presse, je vous retrouve mercredi prochain.

Esckil AGBO