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Revue de Presse : Plus de 130 millions de filles non scolarisées dans le monde

Professeur Maxime da Cruz,  probable successeur  du  Recteur Brice Sinsin à la tête de l’Université d’Abomey – Calavi.

Ce n’est pas moi qui le dis. Mais le journal La Nation. Il s’agit en effet de la lecture du  quotidien  sur la campagne électorale en cours, au sein de la première  Université du Bénin.

Selon l’analyse  de mon confrère Alain  Alabi,  des cinq listes en compétition, celle  intitulée  « Nouvelle Vision »,   portée par l’actuel 1er Vice- Recteur de l’UAC  est la plus en vue dans cette campagne qui prend fin le 29 octobre prochain.

Le Professeur Maxime da Cruz et sa liste sont peut- être présents sur le campus d’Abomey- Calavi. Mais dans les campus de l’Ouémé, notamment Adjarra, Dangbo et Porto- Novo, c’est la liste   « Fifa » du Professeur  Flavien Gbéto  qui flotte l’esprit des électeurs, croit savoir Thibaut Nangnonhou du même journal.  Le Candidat au poste de Recteur  et son équipe étaient  en début de semaine  à l’assaut de ces électeurs, informe le journal du service public.

Le Professeur/ Chirurgien Delphin Mèhinto  est aussi en lice pour le fauteuil rectoral de l’Université d’Abomey- Calavi avec la liste « MYBA – EXCELLENCE ». Comme ses challengers, il est aussi en pleine campagne. Le journal universitaire  Le Heraut nous informe qu’il optera, une fois élu Recteur pour « une considération équilibrée entre enseignants, étudiants et personnel administratif ».  Il y a donc beaucoup d’engouement  à la succession de Brice Sinsin,  note L’Evénement Précis.

Le Héraut voit plutôt un « Marathon des vieux loups ». Quant à Fraternité,  il pense qu’il s’agit simplement « d’une guerre des affiches ». D’Abomey- Calavi, rendons- nous à Parakou, précisément dans l’enceinte de son université où  se déroulent également les campagnes pour le renouvellement de l’équipe rectorale. Une seule  liste y force l’admiration, indique le journal La Boussole. C’est l’ « Alternance pour l’excellence ». 

D’un sujet à un autre, parlons maintenant de l’expérimentation de la langue anglaise dans les écoles primaires publiques  du Bénin. L’initiative croupit  déjà sous la pesanteur des menaces des enseignants, crie Educ’Action. D’ici  au  30 octobre prochain, les enseignants expérimentateurs  menacent de déposer le tablier,  écrit le journal à sa Une du mardi 17 octobre dernier. Et pour cause, ils  ont un chapelet de revendications parmi lesquelles,  la mise à leur disposition des moyens de déplacement,  la reconnaissance de leur diplôme universitaire et l’octroi de primes  spécifiques. Ces détails ont été donnés  par le porte- parole de leur collectif,  Eusèbe Codjo Sossa, en poste à Bassila, joint au téléphone le 12 octobre dernier par la rédaction de Educ’Action.

Menace toujours au niveau du sous secteur de l’enseignement primaire.  La  Nation   révèle les dessous scabreux de la gestion des cantines scolaires et alerte :   Pour factures impayées des prestations 2013- 2014 : Des  menaces sur les cantines scolaires.  Les enfants vont- ils vraiment manger  à l’école se demande-t-on avec  Titus Folly  qui  estime que l’école béninoise a besoin d’une Californie de l’esprit. Il s’agit en fait de son éditorial  du  mardi 17 octobre, paru dans le journal Afrique en marche.  Mon confrère signait  son édito au moment où   le journal Educ’Action par le  micro de Ulrich  – Vital Ahotondji  s’entretenait avec le Président du Conseil National de l’Education (CNE), Professeur Paulin Hountondji.

Le philosophe  qui aura passé  plus de huit ans à la tête du CNE  expose le  bilan  de sa gestion dans les colonnes de l’Hebdomadaire spécialisé en éducation.  Il a profité de l’occasion  pour donner son avis sur la nouvelle orientation  que l’actuel régime donne au CNE. Paulin Hountondji  se réjouit de la volonté du Président de la République  de conférer plus de pouvoir à cette institution. Toutefois,  il craint  qu’elle ne réussisse pas à « fédérer  les différents ministères sectoriels ». L’intégralité de l’interview est à lire à la page 9 de Educ’Action de cette semaine.

Préoccupé par  les questions de Educ’ation, Paulin Hountondji  n’a pas pu  célébrer la Journée Internationale  des filles.  Depuis 6 ans,  l’agence ONU Femmes   sacrifie à cette tradition. Pour l’édition 2017, elle s’est penchée sur l’éducation des filles.

L’Ong One, saisissant  cette aubaine a publié un alarmant rapport sur l’accès à l’éducation des filles dans le monde.   Ledit rapport, à en croire le magazine Afrique Midi,  révèle qu’il y  a  « plus  de 130 millions de filles  à travers le monde  qui  ne sont pas scolarisées ». Et sur les dix mauvais élèves - pays,  poursuit le journal panafricain,   neuf  sont  africains. 

Il s’agit du Soudan du Sud, de la Centrafrique, du Niger, du Mali, du Tchad, de la Guinée, du Burkina Faso, de l’Ethiopie et le Libéria.

Fin de cette  revue de presse, je vous retrouve mercredi prochain.

Esckil AGBO

 

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