Edito

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Les promesses de 2017 !

Écrit par Educ'Action on .

Les années passent et se succèdent et tel un bon vin, notre passion pour l’éducation se bonifie ! Après nos belles vacances de Noël, nous voici de retour, débordants d’énergie et pleins d’enthousiasme pour continuer la longue et exaltante marche de l’éducation des peuples de notre continent. Engagés pour Educ’Action, nous le sommes ! Passionnés pour l’éducation, nous le restons. Notre flamme de l’espoir est toujours allumée ! Cet espoir de voir un jour l’éducation devenir la prunelle des dirigeants de nos Etats Africains ! Cet espoir de voir naître dans le cœur de nos laborieuses populations, le désir de construire leur destin autour d’une éducation de qualité, d’un élan courageux vers l’excellence ! Cet espoir d’oser croire qu’en dépit des vicissitudes de la vie, des incertitudes du lendemain, nous avons quelque emprise et par conséquent, une grande responsabilité sur notre destin. Le combat qui est le nôtre, est d’apporter notre modeste contribution à l’édification d’une Nation bâtie sur le socle de l’éducation, avec un ferment de compétences et un ciment de

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L’Ecole : gage de travail, de richesse !

Écrit par Educ'Action on .

Comme on a coutume de dire chez certains peuples du Bénin: ‘’Il ne faut pas suivre l’homme, il faut suivre la vérité’’. Il faut donc dire la vérité en usant d’esprit critique et non, comme certains aiment le faire, d’esprit de critique, c’est-à-dire critiquer aveuglement, sans discernement pourvu qu’on ait la chance de recevoir 2.000 Francs Cfa de certains esprits chagrins des temps passés.

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Cuvée 2016 :

Écrit par Educ'Action on .

la promotion Patrice Talon

Jerôme Carlos 2OKLa saison des examens frappe à nos portes. Des milliers de jeunes Béninois, dans tous les ordres d’enseignement, vont devoir se soumettre à une épreuve de vérité. Méritent-ils ou non de voir une année d’apprentissage marquée du sceau du succès ? Obtiendront-ils un diplôme, ce précieux sésame auquel le Béninois voue un véritable culte ?

Tous ceux qui participent à ce grand tournoi à l’échelle nationale ont commencé leur année scolaire sous Boni Yayi. Ils la terminent avec un nouveau Président de la République, en la personne de Patrice Talon. La fin de leur année scolaire coïncide ainsi avec l’an I du mandat unique de

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Le Bénin gagnant !

Écrit par Educ'Action on .

C’est le slogan de campagne d’un candidat à l’élection présidentielle de mars 2016 au Bénin. Nous ne sommes peut-être pas sur la même longueur d’onde, en parlant de Bénin gagnant comme lui. Mais il a l’avantage d’inspirer notre titre de ce jour. En effet, dans cette joute électorale, le Bénin a démontré, une fois de plus, son attachement à la paix. Et pour nous, cette valeur est essentielle voire indispensable pour la construction d’un Bénin prospère. C’est peut-être un nouveau départ qui s’appuie sur un Bénin qui gagne en maturité démocratique, en culture de paix et en solidarité agissante. Face à un Talon triomphant, se dresse un Zinsou élégant, qui reconnaît sa défaite, sans coup férir avant même la proclamation des résultats officiels. Stratégie de pression pour aider un pouvoir évanescent à s’évanouir ! Seul le génie béninois nous le dira ! Il est évident de constater qu’en dépit des divergences temporelles, c’est un duo gagnant qui sort le Bénin de ses fumerolles d’angoisse, de ses peurs cumulées, tapies dans les ravins de l’incertitude du lendemain, de la pauvreté grandissante, de la misère accablante. A côté des pratiques cyniques des politiques lors de la campagne présidentielle, des injures identitaires qui, sous d’autres cieux, auraient facilement dégénéré, l’éducation à la culture de la paix s’est enracinée dans le cœur et les esprits des Béninoises et des Béninois. N’est-ce pas là, l’expression d’un Bénin qui gagne, se fait plaisir et continue d’étonner le monde en perpétuant la tradition ! Monseigneur de Souza n’a-t-il pas légué cet héritage au Bénin en 1990 ? La paix, la culture de la paix deviennent dès lors, un patrimoine national, un héritage inaliénable à transmettre aux générations futures. Quels que soient les travers de notre démocratie, quels qu’en soient les revers, nous avons un idéal de paix, de justice et de sérénité à préserver ! Sur ces valeurs, à transmettre aux enfants et aux petits-enfants de notre terre nourricière, il ne doit y avoir ni compromis, ni compromission. Dans la paix, nous pouvons grandir et faire grandir ceux qui nous entourent, devenant, malgré nous, et à nos corps défendant, des références et des référents lucides, lunatiques et pourtant terrestres ! Il me plaît de conclure en reprenant Aimé Césaire dans le Cahier d’un retour au pays natal, pour dire aux nouveaux dirigeants de notre pays, de s’offrir en cerise sur le gâteau, la grandeur d’être la bouche des malheurs qui n’ont point de bouches et la voix des libertés qui s’affaissent au cachot du désespoir. Le Bénin a montré qu’il pouvait gagner, c’est à nous, dans ce nouveau départ, de montrer que nous pouvons gagner avec le Bénin.

Ulrich Vital AHOTONDJI

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Edito

Écrit par Educ'Action on .

Les assaillants sont dans la cité !

Haro sur les voleurs ! Les assaillants sont dans la cité de l’école ! La campagne présidentielle de Février 2016 a envahi nos écoles au point où les élèves et enseignants désertent allègrement les classes traditionnelles pour les classes politiques. L’effervescence populaire face aux enjeux électoraux exprimée par l’activisme politique de ces dernières semaines donne du fil à retordre aux administrateurs des écoles. Des administrateurs qui n’arrivent plus à contrôler leurs troupes si eux-mêmes ne sont pas emportés dans les flots en furie d’une présidentielle de tous les challenges pour les uns et les autres. La situation est particulièrement préoccupante lorsqu’on sait que cette année a démarré avec la crise des statuts particuliers et la désormais puante stratégie honteuse d’un débrayage sauvage, totalement irrespectueux du droit à l’éducation des enfants ! Qu’on ne s’y trompe pas, les responsabilités sont partagées tant par une administration à tour de bras, sans anticipation et sans vision, tant par un mouvement syndical clientéliste et opportuniste. Dans cet étau vicié, nos enfants et petits-enfants sont toujours les victimes collatérales que l’avidité des uns et l’incompétence des autres sacrifient sur l’autel des intérêts éphémères mais dangereusement préjudiciables à l’avenir de ce pays quartier latin devenu quartier latrine comme dirait l’autre. A l’allure où vont les choses, nous ne disposons d’aucun indice prometteur d’une rupture théorique annoncée par le deuxième forum sur l’éducation qui se mue malheureusement en une continuité médiocre dont les effets dévastateurs ne tardent pas à nous assaillir. La preuve, le Bénin s’engage dans une élection que j’appelle, volontiers, panier à crabes où toutes les rêveries, les niaiseries et les sottises sont permises, suscitées voire applaudies. Et dire que nous ne sommes pas encore arrivés au stade où les générations sacrifiées pointeront leur doigt pour exprimer, en tant que béninois, la légitime ambition de diriger ce pays ! Oh Dieu, suivez mon regard et allez imaginer ce que nous vivrons dans les années à venir si aujourd’hui avec les cadres des anciens programmes nous en sommes à cette barbarie pour le moins avilissante de l’intelligence humaine. Loin de nous ériger en donneur de leçons, ma modeste réflexion de ce jour voudrait contribuer à percer l’abcès de ces voleurs du temps scolaire intégral dont justement les contingences politiques, les grèves perlées, les périodes électorales ! Il est donc souhaitable, qu’en toute responsabilité, les enseignants fassent la part des choses en sachant que les heures de cours doivent être consacrées à la transmission du savoir et non à convaincre un potentiel vivier d’électeurs jeunes. Les candidats eux-mêmes se doivent de s’assurer que les jeunes n’abandonnent pas les cours au profit de leur cause, car en réalité, ces enseignants et ces jeunes déserteurs feront partie demain de cette racaille d’incompétents qu’ils seront amenés à gérer en qualité de dirigeants ! Ensemble, prenons les armes de l’intelligence et du patriotisme pour chasser les assaillants de l’école ! La survie de notre commune patrie en dépend…